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Dans un rapport publié le 1er octobre, l'ONG désigne la DGST comme responsable de l'usage du logiciel espion Pegasus au Maroc. Les autorités ont plusieurs fois nié utiliser des logiciels espions contre des citoyens.
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Le rapport s'appuie sur un ancien employé présumé de la DGST, appelé « Safir », des analyses techniques, des documents fuités et dix personnes présentées comme cibles. Il décrit des micros cachés, des films secrets et des téléphones vendus déjà infectés.
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Amnesty relie 103 numéros marocains à des cibles potentielles de Pegasus, dont 65 figures de la société civile. Être sur cette liste ne prouve pas qu'un téléphone a été infecté.
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Selon Amnesty, les autorités marocaines n'ont pas répondu avant la publication. L'ONG demande une enquête indépendante et la suspension des exportations de technologies de surveillance vers le Maroc.
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