Mario Sánchez Bueno from Ceuta, España · CC BY-SA 2.0 · Wikimedia Commons
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Jeudi au Luxembourg, la Grèce et l'Autriche ont proposé de suspendre le droit d'asile pendant les grandes crises migratoires, comme celle de Ceuta. L'Allemagne veut durcir les demandes en cas d'urgence.
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Mardi, devant Emmanuel Macron, Felipe VI a demandé à l'Europe de ne pas laisser seuls les pays de ses frontières extérieures. Il a parlé d'une « intrusion massive de dizaines de milliers de personnes », sans accuser Rabat.
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Pour Macron, l'Espagne a été « victime d'une attaque » le 30 juillet, lancée sur les réseaux sociaux. Il a salué le travail mené avec le Maroc pour renvoyer les migrants de Ceuta chez eux.
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Le 13 octobre, Felipe VI et la reine Letizia se rendront à Ceuta et Melilla, une première depuis son intronisation en 2014. En 2007, une visite royale avait poussé Rabat à rappeler son ambassadeur à Madrid.
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Et nous ?
Madrid prépare aussi un asile plus dur à Ceuta : un débouté venu d'un pays jugé sûr, comme le Maroc, devrait faire son recours depuis l'étranger. Treize organisations s'y opposent.
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