Blanchiment : des projets immobiliers « abandonnés » dans le viseur à Casablanca, Tanger et Marrakech
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L'Autorité nationale du renseignement financier a intensifié ses enquêtes sur des promoteurs et des sociétés immobilières liés à des fonds d'origine inconnue, selon des sources bien informées.
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Les cas examinés
Casablanca : trois projets à l'arrêt
Tanger : deux projets, propriétaires et actionnaires changés
Marrakech : villas financées par des investisseurs belges
Trois projets à l'arrêt à Casablanca, deux à Tanger passés entre d'autres mains, et un complexe de villas à Marrakech financé par des investisseurs belges.
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Les contrôleurs comparent l'argent engagé aux travaux réellement faits sur des chantiers arrêtés. Selon ces sources, un lien avec des réseaux de trafic international de drogue est soupçonné.
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Déclarations de soupçon en un an
8 103déclarations
En un an, l'Autorité a traité 8 103 déclarations de soupçon, plus de 40 % de plus que l'année précédente.