Kénitra : enquête sur un possible échange d'une nouveau-née vivante contre une morte
1 sur 4
Une femme a accouché dans une clinique privée la semaine dernière. La nouveau-née, en détresse respiratoire, a été transférée à l'hôpital public, où sa tante a été informée de sa mort.
2 sur 4
La mère et sa sœur affirment que la défunte n'est pas la petite : elle avait une tache de naissance à la main gauche, absente à la morgue. Le parquet général a ordonné des prélèvements d'ADN, analysés à Rabat.
3 sur 4
Ce qu'on sait
L'ADN de la défunte et de la mère a été prélevé.
La police judiciaire a été saisie.
Pas encore
L'ADN correspond-il à celui de la mère ?
Les analyses d'ADN diront si la défunte est bien la fille de la mère.