Mario Sánchez Bueno from Ceuta, España · CC BY-SA 2.0 · Wikimedia Commons
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Jeudi 1er octobre, Gonzalo Sanz a dit à la juge María Tardón avoir prévenu son supérieur, Miguel Ángel Pérez Triano, de l'alerte du CNI. Ce dernier avait nié publiquement avoir eu cette information.
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L'alerte
Le 29 juillet à 13 h 52, un agent du CNI avait signalé un appel à entrer dans Ceuta par la clôture et par la mer le lendemain à 20 heures. Une note urgente avait aussi été envoyée au renseignement marocain.
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Ce qu'on sait
Pas encore
Sanz avait démissionné le 11 septembre, en désaccord avec la version de son supérieur. Il parle de 19 messages et d'un appel absents des documents publiés.
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