Mario Sánchez Bueno from Ceuta, España · CC BY-SA 2.0 · Wikimedia Commons
1 sur 4
Mercredi, le ministère espagnol de la Défense a transmis la plainte au parquet et au tribunal de garde de Ceuta. Il a aussi ordonné une enquête interne.
2 sur 4
La décision suit un rapport d'Amnesty International : coups, humiliations, argent volé et téléphones confisqués ou cassés, quels que soient l'âge ou le sexe des migrants.
3 sur 4
Le commandement des opérations doit établir les responsabilités individuelles, « pour préserver la réputation des forces armées », dit le ministère.
4 sur 4