Farid mernissi · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons
Port de Casablanca : des cadences minimales imposées pour libérer les quais
1 sur 5
Deux décisions de Ports du Maroc, en vigueur depuis le 5 octobre, fixent un rythme minimal de déchargement pour les céréales et les aliments de bétail. Les porte-conteneurs sont aussi concernés.
2 sur 5
Les cadences minimales
- Silos : 3 000 t/jour par circuit
- Céréales à quai : 5 000 t/jour par navire
- Aliments de bétail : 4 000 t/jour par navire
Le seuil va de 3 000 à 5 000 tonnes par jour, selon la marchandise et le quai.
3 sur 5
Un navire trop lent reçoit d'abord une mise en demeure. Sans amélioration en 24 heures, il peut être renvoyé en rade, et un récidiviste perd sa priorité à quai.
4 sur 5
Pourquoi c'est important
Un céréalier qui attend peut coûter 20 000 à 25 000 dollars par jour en surestaries, selon le président de l'Association des armateurs du Maroc. Moins d'attente, c'est moins de frais pour les importateurs.
5 sur 5
À lire aussi
Avant
Business · il y a 1 j
Conteneurs : les frais d'attente au port alourdissent la facture des importateurs
Business · il y a 58 min
Le Maroc devrait récolter près d'un million de tonnes de pommes cette année
Business · il y a 3 h
Pétrole : le Brent repasse au-dessus de 101 dollars le baril
Business · il y a 3 h
Olives : une récolte normale s'annonce, loin du record de l'an dernier
Business · il y a 3 h
Four Seasons va ouvrir un resort de luxe de 99 chambres à Tanger
Business · il y a 4 h
Hybrides chinoises : l'UE négocie à Pékin pour freiner leurs exportations
Business · il y a 4 h
Samsung devient le premier groupe tech à gagner plus de 100 billions de wons en un trimestre
Business · il y a 4 h
La Banque mondiale voit le Maroc tenir à 4,4 % de croissance en 2026
Business · il y a 4 h
Google mise sur le nucléaire pour faire tourner ses centres de données IA
Business · il y a 4 h
L'Espagne lance la hausse du salaire minimum de 2027 avant les élections
Business · il y a 4 h
L'ouragan Isaias fonce vers le cœur pétrolier des États-Unis
Business · il y a 4 h
Le FMI demande aux États de se serrer la ceinture, la dette mondiale frôle 100 % du PIB